| Julie Schneider, journaliste tabassée le 9 avril à Tunis |
| Lundi, 09 Avril 2012 18:38 |
Mais qui sont les véritables responsables du délitement de l’image de notre pays ? Voici des éléments de réponses, fournis dans ces quelques extraits de son texte, publié aujourd’hui même, sur le site du «Point», sous le titre éloquent: "J'ai été frappée par les policiers tunisiens". «Je me retrouve au sol. Je reçois des coups dans le dos, dans les fesses. (…) J'entends mon appareil fracassé sur le trottoir. (…) Je suis poussée, tirée vers un fourgon de police. (…) je suis journaliste. Je le répète alors. Rien à faire. Je reçois encore des coups sur la tête. (…)Je suis de nouveau poussée, j'ai alors l'impression qu'on veut m'embarquer. Je reprécise que je suis journaliste. (…) Un militant d'Ennahda, que j'ai rencontré à plusieurs reprises lors de meetings ou au siège du parti, apparaît. Il parle aux policiers. Je suis alors relâchée.(…) Mon appareil a été fracassé». Au-delà du témoignage sur l’agression, la journaliste relève au passage la présence de militants d’Ennahdha auprès des forces de la police chargées de réprimer la manifestation. Quel rôle véritables ont-ils été amenés à jouer ? Soufia B.A Facebook Social Comments Box for Joomla |