7½ de Nejib Belkadhi au ciné à partir du 1er Octobre

« 7½ », ainsi s’intitule le nouveau long-métrage documentaire de Nejib Belkadhi. Il sera à partir du mercredi 01 octobre 2014 au CinéMadart (Carthage), à l’Alhamabra (La Marsa), au Rio (Tunis) et  à la salle Amilcar (El Manar I). Le film nous invite à remonter dans le temps. Il revient en 2011, dans une Tunisie en pleine euphorie. «J’étais dans l’urgence de filmer l’Histoire», nous confie Nejib Belkadhi.

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Caid Essebsi: Fin de mission

Tribune. La politique, chez ces gens-là, n'est pas un duel amical à fleurets mouchetés, elle n'est même plus de la simple politique, elle est une affaire de gros sous, un business où on peut espérer tirer de très grands profits de ses bribes de pouvoirs. Par Gilbert Naccache.

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Investir en Tunisie : L'alibi solaire

Tribune. Ce n’est pas de laisse qu’elle a besoin, notre Démocratie, mais de tuteur telles les quenouilles du maïs destinées à servir de rames  aux légumes grimpant. Et en principe c’est vers ses Ainées qu’elle pourrait trouver pareil aide et soutien ! Par Mohamed Cheikhalifa, Macro-économiste.

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Tunisie : Vers un nouveau contrat social ?

Tribune.  Il est indéniable que nous ne pouvons vraiment avancer vers l’avenir sans parler, en toute transparence, des racines de ce qui nous est arrivé sous l'ancien Régime : dévoiement des fondamentaux du vivre ensemble ! Par Mohamed Cheikhalifa, Macro-économiste.

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Tunisie: Délit de non-inscription sur les listes électorales

Tribune. Les Tunisiens ont de moins en moins confiance dans ceux qui veulent les diriger.Calmez-vous mesdames et messieurs les donneurs de leçons, la révolution est loin d'être terminée, et la farce électorale qu'on nous prépare  n'a pas pour objet de l’accélérer, mais au contraire de la freiner. Par Gilbert Naccache.

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Souvenance d’Anouar Brahem en première mondiale à Carthage

«Souvenance», nouvelle création instrumentale de l’emblématique oudiste et compositeur tunisien Anouar Brahem, sera présentée en première mondiale, le jeudi 10 juillet 2014, à l’ouverture de la 50ème édition du Festival International de Carthage. Aussi surprenantes qu’intimistes, les compositions de cette création originale inédite nourrissent leur intarissable puissance mélodique du subtil alliage des cordes de l’Orchestre de Tallinn (Estonie) et des instruments solistes.

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Tunisie : L’urgente question de l’eau

Le manque de ressources d’eau renouvelable caractérise le site propre de notre Tunisie. En effet la part de chaque citoyen ne dépasse pas les 400 m3/an alors que le seuil de vulnérabilité d’une contrée par rapport à cette denrée vitale, d’après la FAO, ne doit pas être en deçà de 2000 m3 ! Ainsi nous somme au cinquième de la dose minimale prescrite par cette vénérable institution ! Par Cheikhalifa Mohamed, Macro-économiste

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Festival de Carthage 2014 : Et ça traine encore !

Rien que trois semaines nous séparent du lancement du Festival International de Carthage prévu du 10 au 16 août. Et le programme n’est toujours pas annoncé. Il faudra attendre demain soir pour que la direction du festival le dévoile. Un couac pour un événement grandiose aux enjeux multiples.

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L'instance Vérité et Dignité face à la contre-révolution

Tribune. La contre-révolution multiplie les provocations afin de désarmer la révolution.Elle attaque l'instance Vérité et Dignité, elle tente de remettre en cause sa composition, à jeter le doute sur la probité de ses membres, à faire modifier le champ d'action de la loi. Par Gilbert Naccache

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Tunisie : L’oléiculture vers un nouveau paradigme ?

Nos terres et nos vaillant paysans n'ont besoin que d'apports supplémentaires d'eau pour produire aux mêmes rendements que ceux prévalant sur la rive nord de la Méditerranée ! Avec la potion salutaire, ils pourraient produire du safran sur nos terres gavées de soleil ! Par Cheikhalifa Mohamed, Macro-économiste.

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Affaire Azyz Amami : Quel rôle pour le pouvoir judiciaire ?

Tribune. L’acquittement d’Azyz Amami et Sabri Ben Mlouka est une première dans l’histoire de la Tunisie : pour une fois, la sentence constitue une condamnation sans équivoque des méthodes de la police  et du parquet, qui a entériné « l’enquête » policière et déféré les « suspects » au tribunal. Par Gilbert Naccache

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